“Bien évidemment, ça a été une grande joie. Cela a été un dur travail pour en arriver là. J'ai eu déjà une première occasion de porter le maillot bleu qu'en quelque sorte j'ai raté, car j'étais blessé. Là, c'est une deuxième chance qu'on me donne, donc à moi de saisir cette nouvelle opportunité et de tout faire pour y rester le plus longtemps possible.”
“Oui, c'était un rêve de gosse. Mais, aujourd'hui avec l'âge et la maturité, je dirai que c'est une étape de plus de franchie dans ma carrière. Maintenant, que j'y suis, il faut travailler encore plus pour y rester.”
“Oui c'est sûr que j'ai un parcours assez atypique, ça n'a pas été toujours facile, ça a été un long travail pour en arriver où j'en suis aujourd'hui. Je suis devenu professionnel à 23 ans, je n'ai pas eu la chance que beaucoup de mes partenaires en équipe de France ont eu de découvrir très tôt le monde professionnel, certains ont commencé à jouer chez les professionnels à 18 ans, même plus jeunes. J'ai tout fait assez tard dans ma carrière (rires). Mais, je trouve qu'aujourd'hui c'est vraiment un plus d'avoir un parcours comme celui que j'ai eu. Je suis un peu la preuve vivante qu'en persévérant, et en ne lâchant rien, tout est possible.”
“Devenir basketteur professionnel, ça a toujours été une ambition, même quand je jouais à Auch en National 2. Je disais un peu à tout le monde que je voulais jouer chez les pro, on se moquait gentiment de moi. J'ai toujours eu cette ambition dans un coin de la tête, même quand il a fallu à 21 ans, aller travailler en dehors de mes entrainements pour me permettre de subvenir à mes besoins. À ce moment-là de ma vie, je me suis dit que mon chemin ne serait pas comme tout le monde, qu'il ne serait pas facile tous les jours. Et je me suis surtout dit qu'il fallait que je m'accroche et que je devais travailler dur pour y arriver. ”
"L'objectif c'est de grappiller du temps de jeu et d'apporter quelque chose à l'équipe. Je compte aussi profiter de ces deux matches pour me montrer pour les futures échéances à venir. C'est une chance quelque part qu'on a, quand les joueurs d'Euroleague ou de NBA ne sont pas là, de porter le maillot bleu, donc il faut en profiter au maximum et saisir cette opportunité."
"C'est un alien, un joueur qui fait 2m21, qui joue comme un joueur qui fait 1m90, c'est inimaginable, il faut vraiment le voir ou jouer contre lui pour se rendre compte du phénomène."
Ce match-là a été un peu mon meilleur match de la saison (rires). Bien-sûr qu'il est difficile à marquer, pour le gêner c'est assez embêtant. Quand il va partir en NBA et qu'il va prendre encore plus de muscle, ça va être extrêmement compliqué de jouer contre lui.
"Ça me correspond bien (rires). C'est vrai qu'à chaque fois il ne m'a pas fallu beaucoup de matches pour prendre la mesure du niveau où j'étais. J'ai réussi à m'imposer a chaque fois dans les niveaux inférieurs pour en arriver là. Même quand je suis arrivé au plus haut-niveau français, dès la première saison j'ai réussi à performer et à faire parler de moi. Je pense que cette faculté d'adaptation a été un vrai plus dans ma carrière."
« Le Gers c'est tout simplement mes meilleurs souvenirs j'ai tout vécu dans le Gers. J'ai commencé le basket dans ce département, j'ai encore tous mes amis ici. Je suis très attaché à mes terres comme je dis souvent à mes coéquipiers. Le Gers a vraiment une place à part entière dans mon cœur, c'est la maison. »
“A Auch c'est sans doute les meilleurs souvenirs de ma carrière. Je suis arrivé à 17 ans, j'ai été entouré par des joueurs expérimentés qui m'ont tout de suite fait rentrer dans l'équipe. Ce club, c'est là où j'ai tout connu. J'y ai appris un peu les vis du basket. Ils ont fait de moi un homme, ils m'ont formé, je garde vraiment de très bons souvenirs de ce passage à Auch, malgré qu'on soit descendu en Nationale 3, l'année où je suis parti.”
« J'ai commencé à Montaut-les-Créneaux à l'âge de 6 ans jusqu'à mes 16 ans. C'est forcément un club particulier pour moi, c'est le commencement de ma carrière, c'est là où j'ai connu mes premiers formateurs, mes premiers copains du basket avec qui j'ai toujours des contacts, c'est aussi un club très important pour moi.
“On verra comment mon physique sera à la fin de ma carrière. Mais, oui c'est envisageable, ça a toujours été dans une partie de ma tête pour en quelque sorte boucler la boucle et finir à la maison.”