“C'est une carte scolaire très favorable pour le Gers, et ce, malgré une baisse démographique dans le 1er degré qui se poursuit dans le département, avec un effectif prévisionnel de – 300 élèves pour la rentrée 2022. La grande nouvelle, c'est que nous préservons nos 834 emplois dans le premier degré. Nous pouvons ainsi atteindre les objectifs fixés au niveau national et académique. Pour cette rentrée 2022/2023, j'ai souhaité accompagner très fortement la ruralité comme je l'avais déjà fait l'année dernière. J'ai donc décidé de ne pas fermer de classes dans les petites structures. Quand je dis petite structure, cela veut dire une école ou un RPI de une, deux ou trois classes. J'ai pris cette décision car lorsque vous fermez dans les petites structures, l'école se fragilise et cela génére de l'inquiétude. Les élus le savent, je laisse du temps à la réflexion et à l'organisation future si elle peut se faire sur certains territoires pour éviter justement de fragiliser les écoles.”
"En cinq ans, l'école de Duran a perdu près de 20% de ses effectifs. J'avais rencontré l'année dernière, la direction et les élus locaux pour alerter sur la situation. Il semble en plus y avoir un tassement des naissances pour 2020. Donc, il y a un ensemble de facteurs qui indiquent que si l'on fermait une classe on ne mettrait pas en difficulté les élèves, puisqu'ils seraient toujours dans de très bonnes conditions d'enseignement, à 20 par classe en moyenne. Il faut savoir que l'éducation nationale essaie de tenir compte au maximum des avis de tous les élus et de toutes les organisations afin de prendre les meilleures décisions possible. On agit toujours dans l'intérêt général, et ce qui va se faire sur cette carte scolaire va être bénéfique à tous les élèves du département."
"On s'oriente plutôt vers une stabilité. On est confronté également à une perte d'élèves dans le second degré, mais qui est plus légère que dans le 1er degré. Au niveau des moyens, on sera plutôt sur des équilibres. Je présenterais tout ça dans le détail au mois de mars. Mais, pas d'inquiétude à avoir il y aura également des conditions favorables pour les établissements gersois du second degré à la rentrée prochaine."