Réunie lundi, la SCIC Toit de Gascogne a nommé un nouveau président, mais aucune décision n’a été prise concernant le directeur général. La CGT du Gers dénonce une situation toujours tendue et demande des mesures de protection immédiates pour les salariés.
Le conseil d’administration de la SCIC Toit de Gascogne s’est réuni lundi. La CGT espérait une mise à l’écart du directeur général, alors que des signalements et des enquêtes sont en cours concernant des faits qui lui sont reprochés. Finalement, seul un nouveau président, issu de l’ancienne équipe, a été désigné. Pour la CGT, ce changement ne répond pas à la question de la sécurité et des conditions de travail des salariés. Le syndicat évoque des risques psychosociaux importants et réclame que les enquêtes puissent se poursuivre « sans pression ni interférence ».
Un nouveau conseil d’administration de la SCIC est annoncé la semaine prochaine. Surtout, le conseil d’administration de la SA Toit de Gascogne doit se réunir ce mardi, avec notamment à l’ordre du jour la révocation du directeur général. La CGT du Gers assure qu’elle restera mobilisée et rappelle que, selon elle, « la protection des salariés ne peut plus attendre ».
Rédaction