MJC de Monblanc : un collectif se mobilise ce soir pour conserver le directeur de la structure

Le conseil communautaire du Savès qui se tient à 18 heures ce soir à Samatan, doit décider ou non du renouvellement de la convention du directeur de la MJC de Monblanc. Si ce n'est pas le cas, les huit salariés fixe de l'établissement se retrouveront sans directeur après l'expiration de la dernière convention, le 31 mai 2021, laissant planer de gros doutes sur la réorganisation des services et la pérennité des emplois. Une mobilisation est attendue à 17h30 dans la salle Brialy, juste en amont du conseil. Un rassemblement à l'initiative de Théo Nkouka, animateur socio-culturel à la MJC de Monblanc et délégué du personnel.
 
 
Que se passe t-il à la MJC ?
En fait, le poste du directeur est financé par une convention établie entre la fédération régionale des MJC Occitanie et la communauté de communes du Savès. Yannick -le directeur- est mis à disposition par la fédération régionale de la MJC. C'est une convention établie pour une durée de trois ans et qui touchera à sa fin le 31 mai 2021. La question qui se pose, au sein du conseil communautaire, c'est de savoir s'ils vont mettre en place une nouvelle convention et dans quelle mesure. En clair, nous pourrions ne plus avoir de directeur.
 
Quelles conséquences auraient ce vote si la convention du directeur n'était pas renouvelée ?
Ça pourrait perturber largement le fonctionnement interne de la MJC de Monblanc et Savès. On serait obligés de faire de nombreux changements qui impacteur qui impacteraient aussi les centres de loisir qui accueillent des enfants du Savès, l'accueil de loisir pour les primaires, maternelles, collèges et lycées, les clubs d'activités et l'animation locale même si elle est en stand-by actuellement avec la Covid-19.
 
Des suppressions de postes sont envisagée au sein de la MJC ?
On n'en sait rien, on a reçu le président de la communauté de communes en assemblée générale le 26 mars dernier et il n'a pas souhaité se prononcer sur ce qui pourrait se passer après ce conseil communautaire.
 
Vous avez donc décidé d'une manifestation, ce mardi à 17h30.
Ce n'est pas pour mettre la pression mais plus pour faire entendre nos inquiétudes. On veut pas aller contre la communauté de communes mais au contraire travailler ensemble. Nous avons ici 524 adhérents, ce n'est pas rien. On a des familles pour qui on représente ici un mode de garde des enfants. La mesure ne toucherait pas uniquement l'avenir des salariés mais pourrait influer aussi sur les familles.
 
N.M