Le rendez-vous est pris. Le 27 octobre, le laboratoire gersois Phytogers remettra aux associations de la Croix-Rouge et du Secours Catholique du Gers 2 000 flacons de gel hydroalcoolique. L'événement aura lieu à 11 heures au laboratoire. Une mesure nécessaire selon le directeur Jean-Christophe de Salins qui anticipe la deuxième vague.
Pourquoi avoir choisi ces deux associations ?
Ce sont deux associations réputées et compétentes dans la distribution de ce don. Nous, nous ne sommes pas habilités à le faire. La fabrique c'est notre métier. Les deux associations m'ont répondu qu'elles avaient beaucoup de demande de personnes dans le besoin.
Vous vous êtes préparés à la deuxième vague ?
Tout à fait, on est organisés aujourd'hui et moins dans l'urgence. On a investi dans un outil complémentaire qui est une ligne de conditionnement automatique. Elle nous permet de produire de grosses quantités dans des délais plus courts. Ce sera véritablement plus simple que lors de la première vague.
Quelle est aujourd'hui votre capacité de production ?
Nous réalisons 12 000 flacons par jour avec ce nouvel outil et nous travaillons au-delà même des frontières gersoises avec des comptes nationaux spécialisés, comme des groupements de pharmacie mais aussi la grande distribution.
Propos recueillis par N.M